Notre collaboration avec les plateformes

En établissant des relations avec les grandes plateformes e-commerce du monde entier, Incopro œuvre en faveur d’un changement positif pour les marques.

À elles seules, les marques sont dépassées par des contrefacteurs aux moyens humains et matériels considérables. Canaux à forte croissance, nouveaux types d’infractions, techniques de contournement des systèmes de détection… nous sommes constamment au fait des menaces et activités les plus récentes.

Chez Incopro, nous savons qu’en matière de protection des marques, l’union fait la force. C’est pourquoi nous travaillons main dans la main avec les plateformes historiques et émergentes. Ensemble, les marques, les plateformes et la puissance publique ont le pouvoir de combattre efficacement les contrefacteurs à l’échelle internationale.

1. Marketplaces en ligne

Des contrevenants à la vue de tous

2. Réseaux sociaux

Le média idéal pour les contrefacteurs clandestins

3. Moteurs de recherche

Peut mieux faire

1. Marketplaces en ligne – Des contrevenants à la vue de tous

L’e-commerce continue de se développer à un rythme effréné. À l’heure où les affluences déclinent dans les magasins, les marketplaces sur Internet ont conquis des centaines de millions de consommateurs dans le monde.

  • L’e-commerce pèse plus de 1 000 Md$ par an

    Chine

  • L’e-commerce représente 400 Md$ par an

    USA

  • 82 % des ventes Amazon passent par la "Buy Box"

    Monde

Toutefois, un grand nombre de plateformes e-commerce émergentes se concentrent sur leur croissance et celle du panier d’achat, sans se soucier de la légitimité des vendeurs et des produits proposés. La qualité et l’expérience client en pâtissent.  De fait, les mauvais acteurs opèrent en toute impunité, à la vue de tous, sur les marketplaces du monde entier. En trompant les consommateurs, ils arrivent à écouler des contrefaçons souvent de très mauvaise qualité et potentiellement dangereuses.

Le modèle de la marketplace avantage malgré lui l’activité des contrevenants:

  • Les algorithmes de ces plateformes privilégient les prix bas, ce qui place les contrefaçons en haut des résultats de recherche et permet à leurs vendeurs de monopoliser la très prisée « Buy Box ». Leurs annonces sur ces marketplaces utilisent des « balises » ou « balises cachées » pour apparaître dans les résultats de recherche, qu’un nom de marque soit inclus dans la description produit ou non.
  • Les contrefacteurs peuvent même placer des annonces payantes en haut de la première page de résultats, juste au-dessus des produits d’une marque.
  • La création d’un compte vendeur et le référencement de produits sont si faciles et peu coûteux que les réseaux criminels n’ont aucun mal à infiltrer ces plateformes.
  • Sur la majorité des marketplaces, rien n’oblige les vendeurs à vérifier les informations qu’ils affichent. Dans ces conditions, difficile pour le consommateur de connaître le pays du vendeur et l’origine du produit, et encore moins être assuré de l’authenticité de l’article acheté.

2. Réseaux sociaux – Le média idéal pour les contrefacteurs clandestins

Conscients des changements dans les modes d’achat et d’interaction des cyberconsommateurs avec leurs marques favorites, les contrefacteurs ont déployé leurs tentacules sur les réseaux sociaux historiques et émergents.

49%

de la population mondiale est active sur les réseaux sociaux (The Next Web 2019)

83%

des utilisateurs d’Instagram déclarent trouver de nouveaux produits et services sur le réseau

31%

de la génération Y utilisent les réseaux sociaux pour chercher de nouveaux articles

Les plateformes comme Facebook, WeChat et TikTok intègrent déjà ou prévoient d’intégrer des fonctionnalités e-commerce, donnant carte blanche aux contrevenants pour publier des posts avec des liens vers leurs produits. La publicité ciblée sert également à promouvoir des contrefaçons auprès de publics très spécifiques sous couvert d’authenticité. Quant aux plateformes d’achats groupés comme Pinduoduo, elles diversifient encore un peu plus l’expérience des cyberconsommateurs en leur permettant de réaliser ensemble des achats en gros directement auprès des fabricants, à un prix défiant toute concurrence.

Même sur les sites sans fonctionnalité d’achat, les contrefacteurs peuvent rediriger les utilisateurs vers des sites web frauduleux ou leurs annonces sur des plateformes e-commerce connues. Certains vont plus loin en créant un lien direct vers une page de paiement grâce à des services comme PayPal et AliPay.

3. Moteurs de recherche – Peut mieux faire

Les études d’Incopro révèlent le rôle inquiétant des moteurs de recherche dans la mise en relation de consommateurs peu méfiants avec des vendeurs de contrefaçons.

60%

des résultats affichés en première page, sur une recherche d'un produit de marque, renvoient vers des contrefaçons

26%

des sites potentiellement malveillants dans cinq secteurs étudiés s’affichent parmi les trois premiers résultats de recherche

44.64%

des résultats en première position dans un moteur de recherche rafleront tous les clics (Optify, 2017)

Incopro entretient des relations étroites avec les moteurs de recherche. Toutefois, nous remarquons un certain décalage entre leur approche actuelle et la protection des consommateurs.

Aujourd’hui, Incopro est en mesure de contacter les registraires de noms de domaine et les hébergeurs web pour ordonner la fermeture de sites frauduleux. Toutefois, si les moteurs de recherche introduisaient un processus simplifié de désindexation pour infraction au droit des marques, ces dernières pourraient agir plus rapidement pour protéger les consommateurs et leur réputation en ligne, surtout dans les cas où les registraires ou les titulaires de noms de domaine ne se plient pas aux injonctions.

Protection de la marque : la technologie n’est qu’une partie de l’équation

Toutes les marques qui cherchent à réduire les infractions en ligne rêvent d’un processus simple, rapide et bien géré pour lutter contre les contrefacteurs.

En ce sens, des outils comme Amazon Project Zero, eBay VeRO et WeChat Brand Protection ont renforcé leurs capacités d’action sur ces plateformes clés. Toutefois, ces outils ne représentent qu’un rouage d’une mécanique complexe, sans compter qu’ils ne sont pas présents sur tous les réseaux sociaux et marketplaces. Notons par ailleurs que les réseaux de contrefacteurs opèrent à travers différentes plateformes et régions. C’est pourquoi notre vaste corpus de données, nos fonctions de priorisation rapide des menaces, notre expertise incomparable et notre approche stratégique du problème s’avèrent essentiels pour la réduction tangible des infractions.

Importance de la collaboration

Dernière variable de l’équation, la collaboration s’inscrit au cœur de la protection des marques. Il est en effet primordial d’entretenir de bonnes relations avec les plateformes et d’encourager l’adoption de politiques transparentes de gestion des infractions.

C’est pourquoi nous rencontrons régulièrement des poids lourds régionaux et mondiaux comme Alibaba, WeChat et Amazon afin de les éclairer sur les tendances en matière de contrefaçons. Nous comptons ainsi peser sur la stratégie globale des plateformes et améliorer les outils à la disposition des marques. Nombre de nos clients ont également rejoint des collectifs comme l’Alibaba Anti-Counterfeiting Alliance, ce qui nous permet d’étendre notre influence sur les politiques des plateformes. C’est grâce à ce type de relations personnelles que nous pouvons relayer les inquiétudes des marques auprès des marketplaces et accélérer la résolution de problèmes urgents.

Nous œuvrons en faveur d’une collaboration rapprochée entre les marques et avec les plateformes. Selon nous, si les marques, les plateformes et les autorités unissent leurs forces, alors elles pourront démanteler les réseaux mondiaux de contrefacteurs et, au final, mettre ces criminels hors d’état de nuire.

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